Peinture Le geai des chênes (Garrulus glandarius) / Painting The eurasian jay

Peinture Le geai des chênes (Garrulus glandarius) / Painting The eurasian jay

Geai des chênes (Garrulus glandarius)

Choose your language at the top of the right column of my website !

Et voici la peinture du geai des chênes que je viens de terminer à l’acrylique.

Ce bel oiseau n’est pas facile à photographier, car il est difficile à approcher et alerte avec son cri rauque les autres oiseaux lorsqu’un prédateur s’approche.

Comme l’écureuil roux il cache ses réserves et oublie où il les a cachés : il contribue ainsi à la dissémination des chênes. Il se nourrit d’autres fruits forestiers, fruits cultivés, graines et aussi de lézards, campagnols et couvées (oeufs et oisillons) de petits oiseaux. Il construit son nid entre 2 et 5 m, voire plus haut et les jeunes y restent 20 jours.

On dit que là où il y a un geai des chênes, il y a un écureuil roux. Savez-vous pourquoi ?
Parce que le geai des chênes vole les réserves de l’écureuil roux !

Publicités
Dessin fleur de Tristagma uniflorum / Drawing : a Tristagma uniflorum flower

Dessin fleur de Tristagma uniflorum / Drawing : a Tristagma uniflorum flower

Fleur de Tristagma uniflorum

Choose your language at the top of the right column of my website !

Pendant longtemps je me suis demandée quelle était le nom de cette petite fleur que je vois fleurir au printemps au Jardin Atlantique de Paris.
On l’appelle aussi Iphéion uniflorum. Elle est soit blanche, soit bleue, plus rarement blanche avec de fines rayures bleues comme celles-ci.
Sa taille varie entre 10 et 30 cm.

Originaire d’Amérique du sud (Argentine, Chili), elle a introduite d’Argentine au siècle dernier et pousse à proximité d’anciennes cultures dans les régions méditerranéennes et plus particulièrement dans les Pyrénées orientales. Elle n’est pas envahissante et pousse de février à avril jusqu’à 100 à 200 m d’altitude.

Savez-vous qu’elle fait partie de la famille des alliacées (ails) ?

Au fil du monde Mongolie-Népal : le fil de cachemire / Threads of the world – Mongolia and Nepal : the thread of cashmere wool

Au fil du monde Mongolie-Népal : le fil de cachemire / Threads of the world – Mongolia and Nepal : the thread of cashmere wool

Au fil du monde Mongolie-Népal : la laine de cashmere

Choose your language at the top of the right column of my website !

Pour mémoire, « Au fil du monde » est une série documentaire d’Isabelle Chapuy-Chavanat et de Jill Coulon d’Arte. Elle m’a enthousiasmée au point de dessiner et rédiger un article sur chaque épisode en essayant de lui rendre hommage.

En Mongolie, 3 éléments m’ont particulièrement impressionnée :
* l’immensité des paysages,
* la délicatesse de la laine des chèvres,
* le recueillement des mongols face au lever du soleil le jour du Nouvel An.

C’est son amour pour sa femme mongole Elke qui a conduit Christopher à changer de vie en achetant de la laine de cachemire et en créant un atelier de tissage à Katmandou au Népal où le tissage à la main est une culture ancestrale. Bouddhiste, il s’est inspiré du nombre sacré 108. Ses étoles, plaids et couvertures sont achetés par les plus grandes maisons de couture du monde.

C’est en hiver et au travers d’un voyage avec sa fille Allegra que nous découvrons le monde des bergers mongols et l’origine de cette belle laine produite par les chèvres pour se protéger du froid lorsque la température descend en dessous de – 30°. Elle est récoltée en peignant leur toison entre avril et mai.

Savez-vous qu’Allegra signifie « la joie » en latin ?